Politique en faveur de la femme : une belle coïncidence en Côte d’Ivoire!

Pendant que le gouvernement tente de faire passer quatre (4) projets de loi pour mieux protéger la femme, le GRAAD Burkina déploie le projet InterGenre UEMOA à Abidjan avec l’appui de l’expert Ezéchiel Djallo. Au CAMPC, il forme les collaborateurs/collaboratrices chargés de collecter les données sur les entreprises, les employés et leurs ménages.

En rappel, depuis sa création l’Union économique et monétaire ouest africaine a fait d’importants progrès sur les plans politique, social et économique. L’importance des résultats atteint fait d’elle l’un des regroupements régionaux connus les plus aboutis en Afrique. Dans le domaine des échanges commerciaux de nombreux changements significatifs sont constatés. En valeur les échanges de biens dans l’espace estimés à 975 milliards de FCFA en 2005 ont atteint 2 236 milliards de FCFA en 2015, soit une hausse moyenne par an d’au moins 126 milliards de FCFA. Ce qui constitue une importante source de création de richesse. Mais, comme pour tout changement, les constats faits soulèvent de nouvelles questions : considérant les échanges intracommunautaires de biens, comment ces richesses sont-elles créées et partagées ? Quels sont les effets sur les bénéficiaires et leurs familles ? Les questions d’équité et d’égalité genre sont-elles suffisamment bien prises en compte dans les politiques régionales ? Comment le commerce intracommunautaire impacte sur l’autonomisation de la femme ?

C’est pour aborder ces questions de manière rigoureuse, que le GRAAD Burkina met depuis avril 2018, le projet « intégration régionale, amélioration de la situation économique de la femme et transformation des relations de genre dans l’espace UEMOA » (Projet INTER GENRE UEMOA) financé par le Centre de Recherches pour le Développement International (CRDI-Canada).

L’objectif de InterGenre UEMOA est de faire des propositions de politiques commerciales régionales plus inclusives en faveur de la femme

L’objectif ultime de ce projet est de faire des propositions de politiques commerciales régionales plus inclusives en faveur de la femme. Cela implique des données récentes de qualité intégrant fondamentalement au départ la question du genre.

A toutes les équipes, nous adressons toutes nos félicitations et nos encouragements pour le travail abattu et à venir.

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